Cette semaine Ségolène abat son jeu en présentant sa motion, assurément participative. La voilà dans le grand bain des
"batailles de motions" chères au Parti socialiste. Reste à faire émerger les idées neuves et à retrouver l'élan de la campagne présidentielle de 2007, plombée...par le manque d'idées et les coups
de Jarnac, comme dirait François Mitterrand. Certains aux Etats Unis comparent les itinéraires médiatiques de Ségolène et de Barak Obama aux USA. Ce n'est guère rassurant pour lui. Pour entrer à
l'Elysée Carla Bruni, à l'instar des nobles italiennes d'antan qui l'ont précédées sur le trône français, a choisi une autre voie pour rêgner en France: se faire adouber par Nicolas 1er. Et par
le journal "Libération", qui réalise un joli scoop en publiant ses commentaires "bordure line". Allons le PS a du pain sur la planche... sous les banderilles de Besancenot. _____________________________________________________________________________________________________________
Si Sarkozy arrive à se dépatouiller de la situation de blocage européenne...sa réélection en 2012 pourrait en
être facilitée. Sans compter l'appui de Carla. Mais pour l'instant c'est à nouveau l'impasse. Et contrairement à ce qu'affirme le Mouvement "Sauvons l'Europe" le référendum n'a pas la même valeur
démocratique que la démocratie participative. La Suisse a démontrée depuis longtemps que les référendums ne servent qu'a exprimer des crispations identitaires et tournent le dos au progrès
social, tout en flattant la xénophobie. Ce n'est pas rien de voir Le Pen pavoiser en hissant le drapeau irlandais à la fenêtre de son balcon pour mieux saluer, comme en 2005 en France, la
victoire du "Nein". Il faudra bien que les européens se réveillent avant que la guerre de 14/18 (celle que préfèrait Georges Brassens...) leur reviennent en pleine figure...
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L'Académie française défend la langue française. C'est bien le moins. Car la gauche s'est laissée embarquée par la dérive des langues dites régionales, ferment de divisions. Le régionalisme ne
doit pas ouvrir la porte aux retour des micro nationalismes (corse, basque, catalan, breton, etc...) La mondialisation implique sûrement que les français fassent des efforts pour maîtriser les
langues parlées: anglais, chinois, arabe, japonais, indi. Mais de grâce, sous prétexte de cultures, ne menons pas des batailles d'arrière garde et laissons les patois, dormir en paix
en p PS: Peut être que mon contradicteur "lacanien"
ne sera pas d'accord mais tant pis... @+ Gérard Desseigne