Sarko ratisse toujours dans les rangs du PS. Même l'ami Rocard est tombé dans ses rets. Bien sûr, pour sauver les
banquises... Il ne perd pas le Nord. Mais à bientôt 80 ans, on pouvait pensez que, quittant Bruxelles et le Parlement européen, Rocard prenait enfin sa retraite. Il n'y a pas si longtemps
que les socialistes prônaient la retraite à 60 ans et protestaient, avec les syndicats, contre son démantèlement par l'actuelle majorité. Quelle incohérence. Dommage que Rocard rejoigne la
droite, on l'aimait bien. La vieillesse est un naufrage, disait le Général de Gaule qui s'en ait aperçu en 1969... Allons, place aux jeunes climatologues...
Cela dit, répétons que cette longue litanies de ralliements, plus ou moins honteux, de responsables socialistes, ou proches du PS, pose un problème politique qu'il faudra bien étudier
sérieusement un jour. Il démontre d'abord un manque total de confiance envers le PS et augure de son improbable retour "aux affaires" sur le plan national. Il met en évidence que le clivage
droite/gauche est de plus en plus ténu. Ce qui fait l'affaire de la bande à Besancenot. Faut-il attendre le nouvel échec de 2012 pour remettre les pendules à l'heure ?
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Heureusement il nous reste Obama et son parcours tracé au cordeau...