Lundi 20 avril 2009
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10:45
Bonjour,
Le boomerang de Ségolène défendant l'intelligence de son ami Zapatero et fustigeant la logorrhée présidentielle (probablement congénitale...) de Sarko a fait
mouche. Même sans la missive "d'excuse" de la passionaria socialiste la presse internationale aurait réagit, peu intéressée par les subtilités sémantiques qui habillent après (mauvais) coups la
déclaration intempestive de Sarko. A l'étranger notre Président est catalogué dans la rubrique des "fanfarons", ce qui est très poli...
Reste a apprécier la trajectoire du boomerang ségolinien. Chacun sait que, s'il ne fait qu'effleurer sa cible, il peut revenir dans la figure de la lançeuse.
Pour l'instant c'est un joli coups médiatique. Mais après ? Car l'engrenage est enclenché. Ou bien Ségolène Royal cloue le bec définitivement au locataire de l'Elysée, ce dont on peut douter, ou
bien à chaque bévue ou écart de langage, elle est désormais forcée de réagir. Au risque de lasser l'opinion... à l'instar de Sarkozy d'ailleurs.
La marge est étroite entre la pugnacité et la répétition lassante.
Mais bon, on peut imaginer qu'elle a d'autres tour dans son sac à malices.
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Au terme de ses cents jours de présidence US, Barack Hussein Obama fait presque un sans faute. Et offre une autre image de l'Amérique, moins arrogante. Sa
notoriété internationale prouve, pour l'instant que la méthode est bonne.
Mais c'est sur la sortie de crise et les effets des mesures financières, économiques et sociales qu'il sera jugé. D'autres dossiers (Moyen Orient, Iran, environnement, industrie) appellent des
décisions difficiles. Et déjà les critiques de gauche (Paul Krugman, exclu) et de droite (les Républicains, battus) se font jour. Et ce n'est qu'un début sonnant la fin inéluctable de l'état de
grâce. Gouverner c'est choisir, donc décider...et mécontenter, sans toujours contenter. Dure loi de la gouvernance démocratique.
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Et l'Europe dans ce concert mondial post G20 ?
A en juger par la mollesse de la "campagne" pour le renouvellement du Parlement européen, elle ne va pas bien et les futurs électeurs, qui n'ont pas vu de plan B après le sabotage de la
constitution européenne en 2005 (dont l'absence est paralysante) semblent très démobilisés et indécis.
La dispersion des positions des pays européens à l'égard de la conférence de l'ONU sur le racisme est affligeante. Et les rodomondades de Kouchner ne changeront rien face au piège tendu par
l'Iran se voulant leader des pays musulmans anti juifs.
Encore une occasion pour Ségolène de s'excuser des altermoiements de la France.
Par GD
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Publié dans : SÉGOLÈNE...royale
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